La petite librairie de Boo

La petite librairie de Boo .... Parlons livres ... les livres que vous avez aime ...et les autres ....

vendredi 29 juin 2007

LE COMPLOT DES PAPILLONS - PATRICE LANOY

A bord du Morpho,son voilier bleu, Loïc emmène Klara, une adolescente au caractère bien trempé, et Sol, un jeune garçon autiste. Partis pour une simple promenade en mer, le soir venu ils ne rentrent pas. Ils sont emportés par l'océan, au gré des orages et des courants, pour une étrange traversée - huit longs mois d'aventure et de survie. Dans le huit clos du minuscule bateau, leurs vies et leurs âmes se mêlent et se démêlent. Klara va au bout de sa peur et de sa révolte, s'en prenant violemment à Loïc, en qui elle voit soudain un dangereux psychopathe. Sol, à la faveur d'un acciden, naîtra au monde. Comme n'importe quel enfant de son âge, désormais il interroge et interpelle avec un soif accrue de savoir. Loïc, lui, affronte ses chimères. Hanté par le drame de sa vie - la disparition tragique de la femme qu'il aimait -, il rejoue jusqu'à l'obsession la scène de sa mort.
Qu'adviendra-t-il de ces trois naufragés ?



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Le complot des papillons, Patrice Lanoy
Editions Seuil, 201 Pages, Mai 2007
Roman Contemporain.




Un roman initiatique, teintée de poésie et d'onirisme, qui s'achève sur un dénouement surprenant.

L'auteur Patrice Lanoy est voyageur et journaliste,
Le complot des papillons est son premier roman, ce qu'il dit de son roman        " Nous sommes embarqués sur de drôles de vaisseaux et ainsi traversons nos vies. A travers vertiges et infinis. Parfois, il arrive que les choses dérapent, échappent à tous nos efforts. Ces occasions sont des moments douleureux, parfois privilégiés. Mais nos vie ne basculent que lorsque le fruit est déjà mur. Ce ne sont ni les grandes décisions, ni nos savants raisonnements qui construisent nos destins. Non. Ce qui nous emporte, c'est ce que nous faisons de nous, jour après seconde, dans un infime et fragile tissu de gestes et de désirs, intarissable envol de papillons."

Le 26 Juin 2007
Le complot des papillons est selectionné " LIVRE DU JOUR" par le site culturel Evene
dont voici la critique

Le Complot des papillons a son blog

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jeudi 28 juin 2007

VERMICELLE AU PAYS DES SOURDS - CAROLINE CAPOSSELA

" Vermicelle. C'est ainsi que je fus surnommé dès l'apparation des premiers signes du syndrome de Pencher. M'appeler Vermicelle était en quelque sorte m'identifier par mon mal plutôt que par mon authentique nom de baptême. Par ailleurs, Vermicelle aurait très bien pu être le nom de ma maladie.
J'étais un enfant très petit pour mon âge, aux environs d'un mètre trente-cinq, et d'une blancheur de neige qui me faisait craindre les variations de température. Le soleil possédait sur moi une emprise funeste. Il pouvait tuot autant être mon ami que mon ennemi. Il réjouissait à quelques moments mes joues blêmes, et à d'autres il me brûlait la peau comme l'auraient fait les braises d'un feu de camp. Je fus souvent comparé à un insecte glabre et minuscule. Et à vrai dire, lorsqu'on me voyait nu, j'avais davantage l'air d'un vermisseau des sous-bois que d'un garçonnet ordinaire. Je grandis donc avec le surnom de Vermicelle, y répondant complaisamment et non sans une certaine autodérision."



vermicelle




Vermicelle au pays des sourds, Caroline Capossela
Editions Stock, 285 Pages, Juin 2007
Roman Contemporain.




A propos du livre ( Editions stock )      " Vermicelle est un enfant précoce. Il doit en partie sa maturité à la mystérieuse maladie Pencher, qui entrave sa croissance et entraîne une lente dégénérescence physique et mentale. D'une lucidité extrême, il porte un regard acerbe et ironique sur le monde. Il méprise les adultes, qu'il juge corrompus, et les adolescents, pour leur futilité et leur ignorance.
Il est amoureux de Diane, elle est persuadée qu'il peut guérir. C'est aussi la conviction de son docteur, à qui il confie ses ressentiments et ses désillusions. Cependant le psychotérapeute s'inquiète des pulsions autodestructrices de Vermicelle et l'incite vivement à s'ouvrir aux autres. Sur son conseil, il se lie à Dorian, un enfant de son âge, atteint de la même maladie que lui. Mais ne tarde pas à considérer Dorian comme un rival dangereux. Sa peur panique de perdre Diane le conduira à commettre des actes qui dépassent les limites de la morale et de la raison.

Vermicelle est un être ambivalent, attachant, et inquiétant, d'une intelligence redoutable.
Il nous accompagnera longtemps, comme les héros des contes de notre enfance."

Vermicelle a son blog.

Je l'ai terminé et......           " Tout est vrai ! Vermicelle est vraiment ambivalent, attachant , d'une intelligenge redoutable. C'est à mon avis un premier livre bien écrit, bien mené. Une fin comme j'aime, c'est à dire : que l'on ne prévoit pas!"

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mardi 26 juin 2007

L'ART DE LA SIMPLICITE - DOMINIQUE LOREAU

Essayez : épurez votre intérieur, videz vos armoires, abandonnez vos achats compulsifs, apprenez à manger plus frugal, prenez soin de votre corps et donc de votre esprit....L'élégance, le bien-être et le mieux-vivre à l'usage des femmes occidentales, telles sont les promesses de cet ouvrage inspiré des philosophies orientales.
L'Art de la simplicité appréhende toutes les approches pour se sentir en harmonie avec soi-même et, par conséquent, avec les autres : vivre zen, telle est la clé de l'équilibre du bonheur.



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L'Art de la simplicité, Dominique Loreau
Edition Marabout, 316 pages, Avril 2006 ( Edition précédente Robert Laffont 2005)
Essai, Critique, Analyse.


L'élégance, la beauté, le bien-être et au final le mieux vivre : voilà ce que propose
L'Art de la simplicité. Inspiré des philosophies orientales, très dans l'air du temps, ce livre a tout pour devenir le manuel d'art de vivre des femmes des années 2000. Installée au Japon depuis de longues années, Dominique Loreau et imprégnée par le mode de vie de son pays d'adoption. Un mode de vie qui repose sur le principe du "moins pour plus" appliqué à tous les domaines, qu'ils soient matériels ( la maison, la mode, la beauté....) ou spirituels ( le rapport entre le corps et l'esprit, le bien-être mental ).
La preuve par trois : réduisez "l'avoir"; épurez "le paraître"; privilégiez "l'être".

Dominique Loreau          "(....)Pour autant, vivre simplement ne m'est pas venu....simplement ! Ce fut plutôt l'aboutissement d'une lente métamorphose, le désir de plus en plus prégnant de vivre avec moins, mais dans plus de fluidité, de liberté et de légèreté. Dans plus de raffinement aussi. J'ai peu à peu réalisé que plus je me délestais, moins ce qui me restait m'était indispensable : finalement, on a besoin de très peu pour vivre. J'ai donc acquis la solide et profonde conviction que moins on a, plus on est libre et épanoui.(....)Le bonheur de vivre dépend de très petites choses et il ne faut pas renoncer à être libre, modeste, agréable ou sociable. Le bonheur est un exercice physique et mental de chaque instant, une bagarre continuelle. Il faut savoir se défendre de tout, faire de sa vie un abri. Et savoir quelà où il est possible de vivre, il est possible de bien vivre.
Notre objectif devrait se résumer à ne pas rechercher les biens éphémères mais à trouver son bonheur et son bien ultime dans son âme et son esprit, à être libre, à se créer sa propre esthétique de l'existence.
Tout peut rendre heureux.A chaque moment de bonheur, on s'accomplit soi-même, on s'aide, on se permet d'être soi. Beaucoup de petits actes de la vie quotidienne peuvent être sources de bonheur.(....)"


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lundi 25 juin 2007

AVEZ-VOUS PEUR DU NOIR ? - SIDNEY SHELDON

Une femme est retrouvée sans vie à Berlin. Un homme tombe du haut de la tour Eiffel. Un autre meurt dans l'accident de son avion, à Denver. Un corps échoue à New-York sur les rives de l'East River. Accidents isolés ? Suicides ? Ces victimes n'ont apparement rien en commun, si ce n'est leurs liens avec un puissant groupe d'experts et de scientifiques, Kingsley International. Que cachent cette organisation mondialement connue et son mystérieux dirigeant ?
Diane Stevens et Kelly Harris, veuves de deux victimes, échappent de peu à la mort et se trouvent, malgré elles, aux prises avec des forces qui les dépassent....Soupçonnant tout le monde, elles doivent redoubler de ruse pour échapper aux tueurs. Au terme d'une course pleine de suspense et de rebondissements, elles seront confrontées à une vérité effroyable....



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Avez-vous peur du noir ?, Sidney Sheldon.
Editions Grasset, 346 Pages, Avril 2007
(Traduit de l'Anglais (Etats-Unis) par Carine Chichereau)
Roman Policier, Suspense.




Sidney Sheldon tisse la toile implacable de son récit, maîtrisant avec brio les retournements de situation et les nerfs des lecteurs.

Extrait de la postface                " Aujourd'hui, on ne peut plus dire que nous sommes impuissants face à la météo. En réalité, deux grands pays exercent un certain contrôle : les Etats-Unis et la Russie.
D'autres pays y travaillent avec acharnement.
C'est Nicolas Tesla qui a été le premier, à la fin du XIXe siècle, à effectuer des expériences concluantes en la matière, fondées sur la transmission de l'énergie électrique à travers l'espace. Les conséquences de telles recherches sont considérables. Contrôler le temps peut-être un bienfait, mais aussi une arme redoutable. Et aujourd'hui, on a tous les éléments pour le faire ....
(....)Les catastrophes naturelles décrites dans ce livre se sont toutes produites.
Le climat est la force la plus puissante que nous connaissions. Ceux qui le contrôlent peuvent mettre à genoux l'économie en déclenchant des tempêtes sans fin ou des tornades interdisant le trafic aérien, en créant la sécheresse pour détruire les récoltes, mais aussi des tremblements de terre et des raz de marée pour nuire à un ennemi potentiel.
Je dormirais mieux si j'étais certain que personne ne pourra contrôler le climat."

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jeudi 21 juin 2007

LE PIEGE FATAL ( Le livre qui tue l'envie de fumer !)-JEAN-PIERRE CICCHELERO

Le 12 Juillet 1993, Aimé Tu est tombé dans un piège, aspiré par la plus belle machine à sous de tous les temps : l'industrie du tabac.
Immédiatement, un envoyé très spécial a entrepris sa destruction : méthodique, systématique.
Un armée de complices composée de chimistes, d'avocats, de chercheurs, de financiers, de publicitaires, de manipulateurs et même de l'Etat a refermé la nasse.
Mensonges, perversions, impostures, cynisme, faux en tous genres, corruption, contrebande, asphyxie juridique, mépris total de l'espèce humaine, contrat : tout a été employé. Au nom du fric.
Ne vous y trompez pas : ce thriller est avant tout thérapeutique. Il s'adresse au fumeur et à ses proches. Il s'avère être un outil efficace pour provoquer la décision d'arrêt en atteignant et transformant la représentation mentale que le fumeur se fait du tabac.
Un livre poignant, un récit hallucinant jusqu'à la dernière page !



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Le piège fatal, Jean-Pierre Cicchelero
Editions Jouvence, 319 Pages, Mars 2006
Thriller Thérapeutique.




Gérard Dubois ( Professeur)      " L'art de l'auteur est d'avoir su associer une histoire dont on comprend vite qu'elle va finir mal et la finesse d'un enquêteur hors pair qui sait combiner scientifiquement l'articulation et l'analyse de tous les facteurs de ce qui s'avère être finalement un meurtre.(...)Lisez
Le piège fatal, que vous soyez fumeur ou non, que vous désiriez arrêter ou non. Son héros s'appelle Tu. Tu, c'est vous, c'est nous. C'est aussi une victime bien ordinaire du tabagisme. Une parmi des millions d'autres."

Dr Jean-Charles Rielle                         "(....)Ce livre contribue à démontrer, mot après mot, ligne après ligne, les mécanismes insidieux qui prévalent au démarrage d'un tabagisme d'un adolescent, voire d'un enfant, jusqu'à la lente agonie par suffocation due à des années de consommation. Par un souci constant des détails, chacune et chacun reconnaîtront les étapes qui rythment un tel apprentissage morbide. Ce livre contribuera à renforcer l'utile décision de ne jamais commencer, de ne plus jamais recommencer ou d'envisager sérieusement de cesser de fumer."


Note de l'éditeur                                 " Cet ouvrage est une fiction. Cependant, les informations de base qui la soutiennent sont documentées et avérées : elles sont issues des archives des cigarettiers. Nous laissons au lecteur le soin de déterminer lorsque la fiction dépasse la réalité ou lorsque cette dernière abuse de la fiction. En cas de doute, nous invitons le lecteur à relire attentivement l'information mise en exergue sur tout paquet de cigarettes, à prendre conscience de son réalisme et à méditer sur le fumeur qui la considérait encore comme de la fiction !"

L'avis de la presse

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mercredi 20 juin 2007

L'ETERNELLE CHANSON

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Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.

Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer,
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant toujours par un baiser.

Combien de fois jadis j'ai pu dire : " Je t'aime !"
Alors avec grand soin nous le recompterons :
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.

Un rayon descendra, d'une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser,
Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,
Qu'importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave et serein.

Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent,
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens :
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens.

C'est vrai, nous seront vieux, très vieux, faiblis par l'âge,
Mais plus fort chaque jour de serrerai ta main,
Car vois-tu chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur,
Retenir, s'il se peut, l'impression trop brève
Pour la resavourer plus tard avec lenteur.

J'enfouis tout ce qui passe comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ;
Je serai riche alors d'une richesse rare :
J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours !

Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève,
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J'aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.

Nous nous regarderons assis sur notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.



Rosemonde Gérard.

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mardi 19 juin 2007

LAISSE-MOI TE RACONTER...LES CHOSES DE LA VIE - JORGE BUCAY

Pourquoi l'éléphant de cirque, capable d'arracher un arbre reste-t-il sagement attaché à un maigre piquet? Parce que dès sa naissance, il y a été assujetti, et qu'incapable de s'en échapper à cet âge, il n'a plus jamais réessayé depuis.
C'est par cette fable que Jorge Bucay, un thérapeute hors du commun, explique à l'un de ses patients qu'il est comme cet éléphant, relié à des centaines de piquets invisibles qu'il croit indéracinables. Et des histoires comme celles-là, Jorge en a beaucoup !


laisse_moi_te_raconter

Laisse-moi te raconter...les choses de la vie, Jorge Bucay
Editions Pocket, 277 Pages, Avril 2007 ( Paru aux Editions Oh!éditions en 2004)
(Traduit de l'Espagnol (Argentine) par Nelly Lhermillier)
Roman contemporain.





Histoires limpides, faciles à retenir et bien plus éclairantes sur l'existence que n'importe quel discours théorique, elles constituent en effet la base de sa méthode, et elles s'adressent tout autant à son auditeur qu'à chacun d'entre nous....
On peut lire ce livre comme un roman à savoir d'une traite, mais on peut tout aussi bien le déguster chaque jour un peu, s'inspirer de ces courtes histoires dans notre vie de tout les jours....il y a à l'intérieur tellement de situations vraies, évidentes qui pourtant si nous ne les analysons pas comme le fait
Jorge Bucay nous paraissent à nous insurmontables.

Extrait : " la vraie valeur de la bague"

"- Je viens vous voir, maître, parce que j'ai l'impression d'avoir si peu d'importance que cela m'ôte toute envie de faire quoi que ce soit. Tout le monde dit que je suis un bon à rien, que je suis maladroit et stupide. Comment puis-je m'améliorer ? Comment m'y prendre pour être mieux considéré ?"
Le maître, sans le regarder, lui dit :
"- Je suis vraiment désolé, mon garçon. Je ne peux t'aider, car je dois d'abord résoudre un problème personnel. Peut-être, plus tard...."
Et, faisant une pause, il ajouta :
"- Si tu voulais m'aider, toi, je résoudrais ce problème plus vite, et, ensuite, peut-être pourrais-je te venir en aide.
"- Euh....j'en serai ravi, maître", bredouilla le jeune homme en ayant de nouveau le sentiment qu'on ne lui accordait que peu d'importance et qu'on remettait ses besoins à plus tard.
"- Bien", poursuivit le maître.
Il retira une bague qu'il portait au petit doigt de la main gauche et, la donnant au jeune homme, il ajouta :
"- Prends le cheval qui est dehors et va jusqu'au marché. Je dois vendre cette bague pour rembourser une dette. Il te faut en obtenir la plus grosse somme possible et, de toute façon, pas moins d'une pièce d'or. Va t-en et reviens avec cette pièce aussi vite que tu pourras."
Le garçon prit la bague et s'en fut. Aussitôt arrivé sur le marché, il se mit en devoir de la proposer aux marchands; ceux-ci la regardaient avec intérêt, jusqu'à ce qu'il annonce le prix qu'il en demandait.
Dès qu'il mentionnait la pièce d'or, certains ricanaient, d'autres détournaient la tête; seul un vieillard fut assez aimable pour prendre la peine de lui expliquer qu'une pièce d'or était bien trop précieuse pour l'échanger contre une bague. Désirant lui venir en aide, quelqu'un lui offrit une pièce d'argent et un récipient en cuivre, mais le garçon avait des ordres : ne pouvant accepter moins d'une pièce d'or, il rejeta l'offre.
Après avoir proposé le bijou à toutes les personnes qu'il croisa sur le marché - au moins une centaine -, abattu par son échec, il enfourcha son cheval et rentra.
Comme il aurait aimé avoir une pièce d'or à donner au maître pour le soulager de ses soucis et recevoir son conseil ainsi que son aide ! Il revint chez celui-ci.
"- Maître, dit-il, je regrette. Il est impossible d'obtenir ce que tu demandes. Peut-être aurais-je pu échanger la bague contre deux ou trois pièces d'argent, mais je ne crois pouvoir tromper personne sur sa valeur véritable."
"- Tu viens de dire une chose très importante, mon jeune ami, répondit le maître en souriant. Il nous faut d'abord connaître la véritable valeur de cette bague. Reprends ton cheval et rends-toi chez le bijoutier. Qui mieux que lui peut l'estimer ? Dis-lui que tu voudrais la vendre et demande-lui combien il t'en donnerait. Mais quoi qu'il te propose ne la lui vends pas. Reviens ici avec ma bague."
Le jeune homme reprit sa chevauchée.
Le bijoutier examina la bague à la lumière d'une lampe à huile, il la regarda avec sa loupe, la soupesa et finit par dire :
"- Mon garçon, dis au maître que, s'il veut vendre sa bague tout de suite, je ne peux lui en donner plus de cinquante-huit pièces d'or."
"- Cinquante-huit pièces ! " s'exclama le jeune homme.
"- Oui, répliqua le bijoutier. Je sais qu'avec du temps on pourrait en obtenir plus de soixante-dix, mais si la vente est pressée...."
Tout ému, le garçon courut chez le maître pour lui raconter l'histoire.
"- Assieds-toi, dit celui-ci après l'avoir écouté. Tu es comme cette bague : un bijou précieux, unique. En tant que tel, seul peut t'estimer un véritable expert. Pourquoi exiger du premier venu qu'il découvre ta vraie valeur ?"
Et, disant cela, il remit la bague au petit doigt de sa main gauche.



France soir                          " Chaque lecteur y puise des réponses à sa propre quête."

Psychologies Magazine    " Un livre original à lire d'une traite."

T.V. Magazine                     " Des contes des mille et une nuits à la façon de
Paolo Coelho."

Posté par Booooo à 14:08 - Ils sortent en format poche.... - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 18 juin 2007

TAGGEE !!!

Alors voilà à la demande de Morwenna je me lance à mon tour, dans le très dur exercice de livrer 7 choses personnelles me concernant hum! hum! allez c'est parti :

1/ Petite je voulais être vétérinaire ( j'ai pas réussi)parce que j'aime les animaux, je me suis rattrapée, j'ai aujourd'hui deux magnifiques chiens Nelly c'est la blonde et Ayrton c'est le noir et comme je les aime! mais surtout ils me le rendent au centuple.

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J'ai aussi deux superbes chats ( mais là je vous épargne les photos..) ainsi qu'une adorable tortue dorémi !

2/ Je suis une fan inconditionnelle du beau du très beau Robbie Williams . J'ai tous ses albums du premier au dernier.

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3/ J'aime rire, j'aime les gens qui ont de l'humour, ma devise l'humour ce jour, l'humour toujours.

4/ Je ne supporte pas l'intolérance, je n'aime pas l'extrême, je n'aime pas donner de leçon et n'aime pas que l'on m'en donne.

5/Je suis accroc à internet ( d'ailleurs j'en suis à me battre avec mon fils et mon mari pour en garder le contrôle :o) ) non seulement on y trouve des tas d'informations mais ce que je peux dire  c'est que j'y ai surtout trouvé des amies..........

6/ Je suis fan des séries télévisées comme : Dr House ( j'adore!); Grey's Anatomie; Prison Break; Ncis; 24h chrono; Nip tuck; Desperates Housewises. J'ai regardé toutes les saisons de la Recherche de la Nouvelle star ( je ne regarde pas star academy) et j'ai deux chouchous Christophe dit " la tortue" et Julien ( j'adore aussi !)

7/Et pour conclure j'aime ma famille par-dessus tout.

Voilà ouf! c'est fait.......maintenant je vais à mon tour tagger d'autres personnes, mais je m'en excuses par avance car je vais en parti les nommer au hasard ( les personnes que j'aurais aimé tagger le sont déjà) alors je dis : Emeraude  Anne  Sylvie  Bellasahi  Laurence  Chimère  Chezsan

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vendredi 15 juin 2007

WISCONSIN - MARY RELINDES ELLIS

La famille Lucas vit dans le nord du Wisconsin, belle terre oubliée peuplée d'ouvriers européens immigrés et d'Indiens ojibwés.
En 1967, le père, John Lucas, miné par l'alcool, laisse leur ferme se délabrer et s'acharne violemment contre sa femme et ses deux fils, l'aîné James, fuit les coups en écoutant Elvis et s'engage dans les marines. Il est dirigé vers les jungles de guerre vietnamiennes.
Bill, le cadet, reste pour protéger sa mère, guidé seulement par l'esprit de son frère. Heureusement dans la ferme voisine, les Morriseau veillent sur lui et le soutiennent pendant le périlleux passage de l'enfance à l'âge d'homme.





wisconsin



Wisconsin, Mary Relindes Ellis
Editions Buchet*Chastel, 436 Pages, Mai 2007
(Traduit de l'Américain par Isabelle Maillet)
Roman Contemporain.




Les enfants ont un tel instinct de survie, nous dit
Mary Relindes Ellis dans ses descriptions magnifiques des paysagesdu Midwest Américain, qu'ils trouvent dans la nature ce que leur environnement familial leur dénie. Et comme les anciens Ojibwés le savent depuis longtemps, ils y trouvent aussi la sagesse et la clairvoyance.
Mary Relindes Ellis signe ici un premier roman étonnant, obsédant, lyrique et rédempteur dans la lignée d'un Sherwood Anderson ou d'un Russell Banks.


Pat Conroy (auteur du Prince des marées)   " Wisconsin est un roman fort et audacieux qui cherche un difficile équilibre entre la violence et le pardon, Ellis parle d'une famille à laquelle on ne voudrait surtout pas appartenir, mais qui n'en est pas moins inoubliable. Singulier et bouleversant."

Publishers Weekly                                        " Ce livre sensible et mélancolique....explore le coeur troublé d'une famille de fermiers du Wisconsin. Un premier roman émouvant et par endroits magnifiquement poétique."

San Francisco Chronicle                       " Un premier roman lumineux....un livre profondément spirituel."

Chicago Tribune                                                 " Ambitieux, obsédant et souvent très beau.
Ellis a écrit un livre passionnant et sincère, prélude à ce qui sera, j'espère, une longue carrière d'écrivain."

Booklist                                                                " Narrée par plusieurs voix, cette épopée des sentiments explore les thèmes de la guerre, de la perte et de la famille, montrant comment la douleur paralyse et la nature guérit."

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jeudi 14 juin 2007

REVER - INSPIRATIONS ET PAROLES DE MARTIN LUTHER KING

Extrait du sermon " The drum Major Instinct" ("L'Instinct du tambour-major") prononcé en Février 1968, deux  mois avant l'assassinat de King. On en passa des extraits lors de son service funèbre, diffusé à la télévision nationale :

" S'il s'en trouve parmi vous pour être là, lorsque mon heure viendra, je ne veux pas de longues funérailles. Et si vous chargez quelqu'un de faire mon éloge funèbre, je ne veux pas qu'il soit trop long. Il m'arrive de me demander ce que j'aimerais qu'il dise. Je ne veux pas qu'il parle de mon prix Nobel de la paix, ça n'a pas d'importance. Je ne veux pas qu'il parle des trois ou quatre cents autres récompenses que j'ai reçues, ça n'a pas d'importance. Je ne veux pas qu'il raconte quelle école j'ai fréquentée. J'aimerais que ce jour-là on dise que Martin Luther King fils a essayé de mettre sa vie au service d'autrui. Que ce jour-là on dise que j'ai essayé de ne pas me tromper en ce qui concernait la guerre. Qu'on puisse dire que j'ai essayé de nourrir l'affamé. Que de mon vivant j'ai essayé de vêtir celui qui allait nu. De rendre visite au prisonnier. Je veux qu'on dise que j'ai essayé d'aimer et de servir l'humanité."


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Rêver ( Inspirations et paroles de Martin Luther King), Collectif
Editions Acropole, 93 Pages, Avril 2007
Paroles, Pensées.




Un livre tout simplement sublime ! Par son apparence : il est beau ! Mais surtout par son contenu : Un essai biographique si juste ! sur Martin Luther King , rédigé par Mike Nicol journaliste, écrivain et poète. Et des textes, des pensées....à lire et relire encore et encore.

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