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lundi 15 octobre 2007

MERE DISPARUE - JOYCE CAROL OATES

Nikki Eaton, 31 ans, célibataire, journaliste, très indépendante et un peu à la marge, n'a jamais prétendu ni
voulu se vivre en fille modèle. Sa mère, Gwen, l'agacerait plutôt, avec sa vie trop lisse, son caractère trop
confiant, et sa réprobation de la liaison qu'entretient Nikki avec un homme marié. Gwen souhaiterait que Nikki
ressemble davantage à sa soeur Clare, l'incarnation apparente, avec son époux Rob, du couple idéal.
Or, deux jours après la célébration d'une fête des Mères particulièrement conventionnelle et, pour Nikki,
singulièrement irritante, Gwen Eaton est assassinée. Ce drame et l'enquête qui suit non seulement provoquent
un bouleversement des rapports entre les deux soeurs, mais marquent le début d'un virage à 180 degrés chez
Nikki. Submergée par un chagrin dont elle ne se croyait pas capable, la jeune femme part à la recherche de sa
mère à travers les souvenirs de ses amis et de ses proches. Pour découvrir, au cours d'une année tumultueuse, un personnage inattendu, porteur de secrets insoupçonnés....


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Mère disparue, Joyce Carol Oates.
Editions Philippe Rey, 489 Pages, Octobre 2007
(Traduit de l'Anglais (Etats-Unis) par Claude Seban
Roman Contemporain.





Avis d'Evène                     " Il y a  dans son nouveau roman ce qui fait de l'oeuvre de
Joyce Carol Oates
l'une des plus riches et des plus marquantes de la littérature américaine contemporaine. Un bout de vie enchâssée dans la grande existence qui se reflète dans l'universel. Des mots qui coulent, un style fluide et une atmosphère néogothique étrangement dérangeante mais agréablement captivante. Toujours en quête du genre féminin, de ses mystères, l'Américaine parle cette fois à celle qui l'a portée. Le drame, la mort brutale de la mère, y est l'occasion d'un retour dans le passé, une chance de se réapproprier les liens du sang, au risque de perdre sa propore identité, la romancière se fait transfert, celui d'un choc dont les dommages se cachent derrière une douleur
inimaginable. C'est celui du retour à la source alors même que celle-ci se tarit.
Entre souvenirs épars et paraboles poétiques,
Oates, fine observatrice et chroniqueuse sociale avertie, préside encore aux destins. Mais elle laisser percer une sensibilité, une fragilité qu'on lui connaît moins. La féministe, la femme engagée,signe une déclaration d'amour à sa propre mère, à toutes les mères. Profondément attachant et tendre "Mère disparue" offre à chacun, homme ou femme, de porter un regard sur ses rapports aux siens, avec certitude d'y trouver l'écho, même lointain, de sa propre existence. Un roman sans accroc, aussi profond qu'il est évident."


Mon avis                           "
" Je raconte ici comment ma mère me manque" - voici ce que déclare Nicole, 31 ans, indépendante, assortie d'une soeur autoritaire, et d'un entourage diversifié, raconte comment elle vécut la première année après l'assassinat de sa mère. Ses souffrances mais aussi ses sentiments lorsque certaines révélations lui seront faites, sont décrites avec la maestrie bien connue et si appréciée de Joyce Carol Oates."

Posté par Booooo à 15:54 - Ils sortent en grand format..... - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Encore un livre de cette grande auteure ! Pfff, elle écrit plus vite que ce que j'arrive à lire :) Mais je note quand même !

Posté par Joelle, lundi 15 octobre 2007 à 18:02

Il paraît en effet que c'est une grande auteure. Je n'ai encore jamais rien lu d'elle et je ne sais même pas lequel noter!

Posté par Emeraude, lundi 15 octobre 2007 à 18:44

rien lu d'elle non plus, je note celui là, hop !!!

Posté par Gambadou, lundi 15 octobre 2007 à 22:03

Pour l'instant je n'ai lu qu'un titre mais il a suffi pour me convertir! J'ai "Les chutes" dans ma PAL, et continuerais pour l'instant, budget oblige, avec des poches.

Posté par Anne, mardi 16 octobre 2007 à 09:16

J'adore cette auteure, ses livres me subjuguent à chaque fois, je vais donc noter celui-ci, voire même le stabiloter !! ;-))

Posté par Florinette, mardi 16 octobre 2007 à 12:22

En tout cas pour ce qui est de celui-là "mère disparue" je l'ai beaucoup aimé....( "les chutes" beaucoup moins je ne l'ai pas terminé....)

Posté par Boo, mardi 16 octobre 2007 à 14:57

Je suis entrain de le lire et .... je me régale ! J'avais adoré les chutes (parce que je decouvrais à la fois l'écriture et la manière de fonctionner de JCO), "nous étions les mulvaney", aussi (même style d'écriture que le précédent), pas du tout "Eux" ... et puis là j'adore, parce que je trouve que le texte est plus léger (dans l'écriture , pas dans les propos), plus facile à lire.
Je n'en suis qu'au début (une bonne centaine de pages quand même) et j'espère que la suite ne me réserve que du bon ....

Posté par nataloche, mardi 16 octobre 2007 à 18:42

POur connaitre mon avis, il suffit de relire le com de Florinette! :o))

Posté par Choupynette, mercredi 17 octobre 2007 à 18:56

Alors je note de suite, cela tombe bien mon cahier LAL est ouvert ;)

Posté par anjelica, jeudi 18 octobre 2007 à 06:35

Une citation automnale

Bonjour !
Je cherche en urgence une citation de JC Oates concernant l'automne...
Je l'ai en italien:
Forse era una stagione di sensi di colpa,
l’autunno.
Non l’autunno pieno
di foglie colorate,
ma l’autunno spoglio, spento,
con cieli grigi
come strisciate di gomma da cancellare.
Comme je ne veux pas la "massacrer" en la traduisant de l'italien, quelqu'un me la trouverait-il en anglais ou en français ?
Merci d'avance
Anaïs

Posté par Anaïs, lundi 28 janvier 2008 à 23:28

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