La petite librairie de Boo

La petite librairie de Boo .... Parlons livres ... les livres que vous avez aime ...et les autres ....

jeudi 29 novembre 2007

MARLEY ET MOI - JOHN GROGAN

Si le chien est le meilleur ami de l'homme, il peut parfois être le pire. C'est ce que vont découvrir John et Jenny Grogan, quand ils décident d'acheter un labrador peu de temps après leur mariage, afin de tester leurs capacités parentales. D'adorable petite boule de poils, Marley se transforme en un mastodonte de quarante-cinq kilos, qui détruit tout sur son passage, dévore quantité de  nourriture et d'objets en tout genre, et témoigne d'une affection aussi débordante qu'envahissante envers ses maîtres.



marley_et_moi



Marley et moi, John Grogan
Editions JC Lattès, 356 Pages, Octobre 2007
( Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Carole Delporte)
Essais-Documents.



New York Times                          " Une déclaration d'amour des plus hilarantes....
Marley et moi tient ses promesses du début à la fin, avec allégresse et affection."


Note de l'éditeur                          " Jeunes mariés,
John Grogan et son épouse Lily décident d'adopter un chien, avant d'agrandir la famille. Jetant leur dévolu sur un labrador, ils se rendent dans une petite ferme du voisinage pour voir la dernière portée. Tous deux tombent amoureux du plus intrépide des petits chiots, malgré l'aspect peu engageant du père, dont la taille se rapproche plus du sanglier que du labrador. Marley vient de rejoindre la famille Grogan dont il suivra les joies et les peines pendant treize ans, lui en faisant voir de toutes les couleurs. Il dévore les coussins, avale tout ce qui se trouve devant son nez, pourchasse les petits caniches chics de Boca Katon, et accomplit l'exploit de se faire renvoyer de l'école de dressage pourtant tenue par une femme aux méthodes militaires. Avec un humour décapant et une tendresse émouvante, John Grogan fait le récit, de ces treize années d'amour avec Marley, et décrit avec justesse la relation particulière qu'entretiennent un maître et son chien."


Mon avis                                         " Les propriétaires de chiens se retrouveront surement dans ce livre. En tout cas, pour ma part, nombreuses situations relatées ici me sont (ou m'ont été )familières....
Mais par dessus tout  c'est dans " la relation particulière maître-chien" que je me suis le plus reconnue. Ce livre est drôle et émouvant, et même si l'on n'est pas l'heureux propriétaire d'un chien, on peut le lire, déjà pour passer un excellent moment et comprendre pourquoi tant de maîtres aiment autant leurs chiens ."
 

Posté par Booooo à 15:05 - Mais aussi..... - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 26 novembre 2007

LES HOMMES SONT FOUS POURTANT LA VIE EST BELLE - LOUIS BERIOT

Quelle planète allons-nous léguer à nos petits enfants ? Vivront-ils son dernier siècle comme le président d'éminents savants ? Ou pourra-t-elle survivre à nos méfaits ?

Dans cet essai décapant et percutant, aux antipodes du politiquement correct et de la pensée unique, Louis Bériot propose quelques repères à l'intention de ses petits-enfants.
Le salut de notre espèce passe par le principe du risque et non celui de la précaution. Sauver notre Terre-patrie ne sera possible que si nous inventons toujours davantage : tel est le destin qui nous a été assigné de tout temps. Mais à quoi bon préserver la planète si nous continuons à nous entretuer ? Si nous acceptons qu'une bonne moitié d'entre nous ne mange pas à sa faim, manque cruellement d'eau et n'ait pas de toit décent pour se loger ? Pourquoi protéger à tout prix l'espèce la plus barbare et la plus futile de la création ? La Terre a-t-elle encore devant elle quatre milliards et demi d'années ? L'histoire de l' homme n'en a pas dix millions....Elle a donc tout le temps de féconder une autre espèce plus intelligente et plus pacifique. Et le ciel doit bien avoir en réserve, dans ses milliards de galaxies, d'autres formes de vie tout aussi sidérantes.



1322_leshommsontfous




Les hommes sont fous pourtant la vie est belle, Louis Bériot
Editions Le Cherche Midi, 282 Pages, Novembre 2007
Collection Documents.


Louis Bériot n'est ni optimiste ni pessimiste. Il estime que les hommes ont encore assez de ressources pour changer le cours du destin tragique qu'ils se sont forgé. A condition de consacrer leur énergie et leur bon génie aux valeurs essentielles, celles qui légitiment leur raison d'être : l'espérance, l'amour, le respect, l'honneur, le sens du sacré et de la beauté.

Un livre à ne pas mettre entre les mains des ambitieux et des inconséquents; ils pourraient ne pas s'y retrouver.

lemague.net                           " Louis Bériot fait un acte citoyen et littéraire, à la fois, il écrit à ses petits enfants véritables et fantasmés, donc aux générations futures, le livre d'un homme sage, soucieux de la nature, de l'environnement, un individu libre qui aime la vie, la Terre et les hommes qui y habitent. " Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour ". Bériot dit les choses avec une grande clarté, une belle simplicité fédératrice. Le grand public peut suivre les raisonnements érudits, mais clairs et accessibles, de cet homme de lettres et de combats dont l'engagement humaniste mérite d'être soutenu.

Extrait du Prologue                "Ce livre s'adresse à mes petits-enfants et à tous ceux de leur génération. Je veux leur raconter notre monde, tel que nous leur laissons....et tel qu'il pourrait devenir. Ils doivent connaître le détail de ce que nous avons collectivement commis  contre la Terre au cours du XXe siècle. Tant de méfaits ont été perpétrés contre nous-mêmes, en France comme partout dans le monde. Tant de menaces surtout ! Nous leur laissons un redoutable héritage. Ce récit se veut réaliste, lucide, vrai. Ni pessimiste ni optimiste parce que ces attitudes sont l'une comme l'autre trop entachées de sentiments et d'émotions; elles nuiraient à la clarté et au détachement dont je souhaite marquer mes réfléxions : le pessimisme est une insulte à la vie, l'optimisme dissimule parfois la réalité. (....)"

Louis Bériot dit aussi                        " Quoi qu'il arrive, tâchez d'être libres, amoureux, solidaires et en toute occasion, soyez justes. La liberté exigera du courage, l'amour, de la fidélité, la solidarité, de l'abnégation, la justice, de la tolérance. Ce seront les voies royales qui vous conduiront au bonheur, la seule manière de trouver que la vie est belle. Ce sera pas facile, mais comme le rappelle
Sénèque : " Ce n''est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles."
Pour emprunter ces voies, vous pouvez vous référer aux âmes illustres de notre histoire. Si vous avez compris que par leurs messages, elles vous demandent de croire en vous-mêmes et de vous révéler à travers les autres....
Si vous croyez que le désenchantement du monde n'est pas irréversible parce que la lumière qu'elles ont projetée éclaire toujous notre avenir....
Si vous croyez que le sacré est la seule voie de l'espérance....
Si vous pensez que l'harmonie universelle n'est pas une chimère....
Si vous admettez aussi que leur sagesse nous fait découvrir que l'esprit et la matière ne forment qu'une seule et même chose....
Si vous pouvez accepter qu'un héros reste un homme, mais qu'il s'en distingue par la pureté de ses actes et le courage de ses décisions....
Alors, vous aurez compris que le chemin du renouveau passe d'abord par le respect de toute vie.


planète sacrée


Louis Bériot est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages, documents, essais, romans, dont certains ont été adaptés à la télévision. Il est aujourd'hui le fondateur de " planète sacrée", organisme dont l'objectif est de promouvoir dans le monde toutes les actions et les innovations en faveur du développement durable.



Posté par Booooo à 14:36 - Ils font réfléchir.... - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 22 novembre 2007

JE SUIS TRISTE.....

voldegoelands










Je suis si triste, depuis hier....depuis que j'ai appris par le journal de ma région La Provence, le drame que venait de connaître ma ville. Certe je ne connaissais pas personnellement ces personnes, mon père en revanche oui ! Sans être de réels amis, ils se cotoyaient, souvent ils sont allés au stade ensemble. Une famille très gentille, une famille bléssée dans son amour propre, une famille à qui apparement aucun organisme n'a tendu la main !! Des confrères....qui par amour de leur métier y ont laissé leur vie ! Certaines personnes diront : " il y avait d'autres solutions "; " il n'y a pas qu'eux à avoir des problèmes" Oui c'est un fait, la vie n'est pas simple, elle est même de plus en plus difficile pour beaucoup d'entre nous....mais il n'empêche que cette famille n'en pouvait plus,de se sentir abandonnée, non pas, par leurs proches, mais par le système. Anthony avait 26 ans, toute une vie devant lui et pourtant....il a tenu un cahier faisant foi de testament, ce cahier il l'a adressé au journal La Provence mais aussi au Président de la République Nicolas Sarkozy et surtout il a écrit : " On voudrait que les titres de la presse ne parlent pas d'un coup de folie, juste d'amour ".

Je me joints donc à la douleur de la famille de Richard, Olga et Anthony Simon, mais aussi à la douleur de toute une ville.

Posté par Booooo à 16:13 - autres.... - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

UN HOMME - PHILIP ROTH

Un homme. Un homme parmi d'autres. Le destin du personnage de Philip Roth est retracé depuis sa première
et terrible confrontation avec la mort sur les plages idylliques de son enfance jusque dans son vieil âge, quand le déchire la vision de la déchéance de ses contemporains et que ses propres maux physiques l'accablent.
Entre-temps, publicitaire à succès dans une agence à New-York, il aura connu épreuves familiales et satisfactions professionnelles. D'un premier mariage, il a eu deux fils qui le méprisent et, d'un second, une fille qui l'adore. Il est le frère bien-aimé d'un homme sympathique dont la santé vigoureuse lui inspire amertume et envie, et l'ex-mari de trois femmes, très différentes, qu'il a entraînées dans des mariages chaortiques. En fin
de compte, c'est un homme qui est devenu ce qu'il ne voulait pas être.


un_homme


Un homme, Philip Roth
Editions Gallimard, 153 Pages, Novembre 2007
(Traduit de l'Anglais (Etats-Unis) par Josée Kamoun
Roman Contemporain.



Ce roman puissant - le vingt-septième de Roth - prend pour territoire le corps humain.
Il a pour sujet l'expérience qui nous est commune et nous terrifie tous.


Tv5.org (François Busnel )         " Dans son dernier roman, sans doute le plus sombre mais aussi le plus fort, l'écrivain américain retrace le destin d'un homme ordinaire face à la maladie,la douleur, la vieillesse et la solitude. Un conte des temps modernes. C'est un roman noir. Jaquette noire. Ecriture noire. Livre sombre et pourtant sublime. Récit d'une totale lucidité face au néant qui, un jour ou l'autre, nous emporte et nous broie. (...)Ce conte des temps modernes est un grand livre sur le corps. Sur la souffrance physique. Sur la perte du désir.Sur ce qui advient lorsque la mécanique se détraque et que l'on cesse d'être un humain dans sa plénitude, la maladie découvre notre homme, vous dépersonnalise en vous neutralisant.Il devient alors terriblement difficile d'éviter le piège le plus mortel qu'elle vous tend et que Philip Roth désigne aussi : " l'aigrissement du caractère." (....) Roth , plus que jamais, au sommet de son art."

Evene (Thomas Flamerion)      " Un homme....unique, un homme parmi les autres, passible de vie et de mort, hanté par le spectre de l'omnisciente faucheuse. Un homme et une vie,sa vie, et celle de tout un chacun. Promesse éternelle de la littérature - celle de l'individu face à lui-même - et titre aussi sobre que suggestif pour le dernier roman de Philip Roth. (....)Alors oui finalement, Un homme parce qu'il s'agit d'une existence bien ordinaire, sans prétention ni grandiloquence, juste touchante pour ce que la vie a de joies ou d'infortunes. Et puisque Roth s'adonne à l'autodérision en avouant à couvert nous avoir épargné le titre " vie et mort d'un corps d'homme", rendons-lui grâce de nous surprendre et de nous distraire dans l'élégance et la simplicité."

Livres Hebdo (Alexandre Fillon) " Mélancolique et parfaitement construit Un homme est sans doute le plus singulier et le plus touchant des romans de son auteur. Faites passer."


Entretien avec Philip Roth par le point

chezpapito.over-blog

Mon avis                                        " Le héros vieillissant de Philip Roth n'a même pas un nom, c'est un homme. Trois fois divorcés, des enfants, une vocation pour les beaux arts bien qu'ayant fait une brillante carrière de publiciste, ne s'étant jamais considéré comme un individu ordinaire, s'étant même jugé conformiste dans son jeune âge - Lorsqu'il se trouve dans la solitude des années et de nombreuses maladies, il comprend que " le plus déchirant, c'est ce qui est commun, c'est le fait de constater une fois encore la réalité écrasante de la mort ". Il a joui de la vie et se trouve soudain confronté à l'idée terrifiante de sa propre fin.
C'est certainement une oeuvre déchirante mais forte, d'un remarquable auteur.

Posté par Booooo à 14:33 - Ils m'ont bouleversé - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 20 novembre 2007

J 'ECRIS....

stylo_qui__crit












A l'usage des humbles, de ceux qui s'aiment, j'écris que la terre
    est dure,que tout passe, hormis l'amour.
J'écris ce que je sais et ce que nous savons, mais que nous avons
     à mieux connaître pour vivre,
Que la fougère épouse le houblon,
Que l'amour n'est jamais malheureux.
J'écris à longue haleine parce qu'au bout du souffle il y a le rire
     à délivrer.
J'écris le monde qui sera.
Ce n'est pas en un jour qu'il viendra, mais après un long respect,
     une longue connaissance.
J'écris pour assumer le bonheur.
Et que m'importe comment si l'herbe au crépuscule a un langage
     stellaire.
Si je dis que tout est familier, ceux qui s'aiment entrent sans hésiter
      dans le système des gravitations.
M'entendez-vous ? La mer est à ma porte et je ne la retiens que par
      un tout petit peu d'imagination.
M'entendez-vous lorsque j'accorde audience aux grands thèmes
      de passage.
Je me bats avec les éclats de rire, les armes de la jeunesse,
      avec la centaurée sauvage, la bourrache et le lotier.
J'appelle au nom de la santé des prés, de la houle des sainfoins,
      de la sueur des hommes.
J'appelle au nom des cheveux de l'aimée, d'une mainprise
      sur l'épaule, d'un avenir commencé à deux.
Avec les armes du plaisir, avec les larmes du désir.
J'écris le bonheur sur la table.




Jean Malrieu.

Posté par Booooo à 14:55 - quelques pensées........ - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 19 novembre 2007

SECRETS DES EXPRESSIONS FRANCAISES - COLETTE GUILLEMARD

Ce livre recense des expressions françaises bien connues, qui appartiennent au langage courant et dont on ignore souvent l'origine. Colette Guillemard raconte leur histoire et donne les clés de leur provenance. Plus
de deux cent cinquante expressions sont ainsi présentées, parmi lesquelles La fin des haricots, se ronger les sangs, mesures draconiennes, mettre son grain de sel, dorer la pilule, tomber sur le paletot, aller à vau-l'eau
tomber de Charybde en Scylla, promettre monts et merveilles, le vilain petit canard, l'affaire est dans le sac
et bien d'autres....


secrets_des_expressions_fran_aises



Secrets des Expressions Françaises, Colette Guillemard
Editions Bartillat, 516 Pages, Novembre 2007
Dictionnaire et Encyclopédie ( broché ).




Un livre qui fait renouer avec les bonheurs de la langue.


Note de l'auteur ( Colette Guillemard )        " Un certain nombre des chroniques rassemblées ici ont été publiées dans le Figaro, et cette parution au jour le jour explique l'impression de "décousu"que
peut donner ce livre, les articles s'étant succédé sous ma plume, ou plutôt sur le clavier de mon
ordinateur, au gré de l'inspiration quotidienne.On se demandera sans doute quel rapport il peut bien
y avoir entre la "gouvernance", une fleur "pérenne", le "c'est clair !" des lofters et "le pain que l'on
gagne à la sueur de son front". En dépit des apparences, ce rapport existe bel et bien, car ces mots
et ces expressions reflètent certains aspects de notre parler courant, avec ses néologismes, ses
emprunts à des langues étrangères, ses termes techniques ou administratifs, mais aussi, parce que
le français d'aujourd'hui puise ses forces dans le passé, les vieilles expressions populaires qui ont
subsisté à travers les âges, celles que tout le monde emploie sans savoir vraiment leur origines. La
survivance de leur formulation pittoresque témoigne de la verdeur et de la vitalité de notre langue. Ceux qui veulent oeuvrer pour le maintien de la langue française dans le respect auquel son passé prestigieux lui donne droit ne doivent pas agir en intégristes du langage, avec l'effet sclérosant qui découlerait de cette attitude. Il leur faut au contraire saluer les créations originales, les façons nouvelles de parler adoptées par les générations successives et les milieux sociaux-culturels divers, avec les trouvailles qui surgissent parfois dans l'apparente anarchie d'une langue qui est encore en plein devenir, qui se cherche à travers les argots anciens ou récents, qui s'enrichit de l'influence de l'anglais, mais aussi de l'espagnol, de l'italien, de l'allemand, bref de toutes les langues auxquelles la nôtre se frotte, tout cela faisant du français ce qu'il est : une langue vivante, sans cesse en mouvement et en évolution. En revanche, il n'est pas question d'accepter sans
réagir les américanismes envahissantss, les barbarismes, les fautes de grammaire que les beaux
parleurs et les écrivains les plus érudits semblent multiplier à plaisir. C'est un devoir fondamental
pour les amoureux de notre langue de relever les erreurs souvent très choquantes qui la défigurent, et également de travailler à faire survivre, en les employant à bon escient, les expressions pitto-
resques du passé qui constituent une partie de notre patrimoine culturel. Ce qui implique d'être
toujours aux aguets, toujours en éveil, et de crier bien fort, mais le combat vaut la peine d'être mené, avec le soutien, à travers le monde, des nombreux amis de la francophonie. Car le jour où plus personne ne parlera autre chose que le charabia américano-administratif qui est en train de se substituer à ce qu'on appelle " la langue de Molière ", alors, ce sera vraiment " la fin des haricots".



Extraits " C'est la fin des haricots" :   L'expression populaire " c'est la fin des haricots !" a résisté aux
attaques du temps, et elle est encore couramment employée aujourd'hui.
Plusieurs hypothèses sont envisagées pour en expliquer l'origine. Il faut se souvenir que le le mot " haricot " était autrefois le terme générique qui servait à désigner ce qu'on appelait aussi " les gousses ", légumes bon marché de toutes sortes, comme les fèves, les haricots en grains et les pois cassés. Ils ont longtemps, dans la France pauvre d'autrefois, servi d'aliments de base à une bonne partie de la population, et étaient en particulier l'ordinaire des écoliers en pension, des militaires et des prisonniers, à tel point qu' " aller au gourganes " se disait pour " aller au bagne ", par allusion aux fèves des marais qu'on appelait de ce nom et qu'on servait aux bagnards en route vers leur lieu d'embarquement. Quand, dans une famille pauvre ou lors d'une année de mauvaise récolte, il n'y avait même plus de haricots pour se nourrir, on pouvait bien dire que c'était....
la fin de tout !
  On donne une expression plus souriante de cette expression. En un temps où l'on pratiquait beaucoup les jeux de société, supplantés aujourd'hui par la télévision, la coutume
voulait qu'on mise avec des haricots quand on jouait en famille. Lorsqu'il n'y avait plus xde haricots, la partie s'arrêtait : le combat cessait, non pas faute de combattants, mais en raison de l'épuisement des haricots  qui représentaient, en l'occurence, le nerf de la guerre.

 

                                                                               

Posté par Booooo à 14:29 - Mais aussi..... - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 16 novembre 2007

LA MECANIQUE DU COEUR - MATHIAS MALZIEU

Edimbourg, 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son coeur en reste gelé. Mi-sorcière mi-chaman, la sage-femme qui aide à l'accouchement parvient à sauver le nourrisson en remplaçant le coeur défectueux par une horloge. Cette prothèse fonctionne et Jack vivra, à condition d'éviter toute charge émotionnelle : pas de colère donc, et surtout, surtout, pas d'état amoureux. Mais le regard de braise d'une petite chanteuse de rue mettra le coeur de fortune de notre héros à rude épreuve :prêt à tout pour la retrouver, Jack se lance tel Don
Quichotte dans une quête amoureuse qui le mènera des Lochs écossais jusqu'aux arcades de Grenade et lui fera connaître les délices de l'amour comme sa cruauté.



la_m_canique_du_coeur_2


 

La Mécanique du Coeur, Mathias Malzieu

Editions Flammarion, 178 pages, Octobre 2007

Roman Contes Fantastiques.



La Mécanique du Coeur vibre d'une rugueuse force poétique où l'humour est toujours présent. Mathias Malzieu soumet aux grands enfants que nous sommes une réflexion très personnelle sur la passion amoureuse et le rejet de la différence, donnant naissance à un petit frère de Pinocchio qui aurait fait un tour chez les Freaks de Todd Browning.


Evene ( Emilie Vitel )                         " La Mécanique du Coeur commence un jour exceptionnel, alors qu'un évènement survient dans un endroit préservé. Les personnages sont étranges, toujours abîmés ou brinquebalants. Et pourtant, si étonnant soit le monde dans lequel se déroule cette histoire, il ne saurait échapper aux affres de la vie. Ici les héros sont d'abord des enfants, qui semblent souvent réagir en adultes. Imagée, versatile, l'écriture de Mathias Malzieu rebondit et s'envole, joue sur les multiples sens des mots choisis avec soin et excelle dans l'art de l'imaginaire, il nous replonge dans notre insouciance originelle en donnant à son héros des airs de pirouette cacahuète. (....).
L'auteur, restitue habilement l'ambiance feutrée et irréelle à la fois merveilleusement douce et
inexplicablement inquiétante, propore aux contes fantastiques. Même les belles histoires peuvent mal se terminer.
La Mécanique du Coeur n'en reste pas moins une délicate et pudique ode à l'amour. Délicieusement décalée, qui aborde la difficulté de se confronter à la réalité sans jamais délivrer de morale."


Un avis beaucoup plus mitigé d'actusf.com ( Eric Holstein)


Mathias Malzieu est le chanteur survolté d'un des meilleurs groupes de rock français :
Dionysos. Après 38 mini westerns (Pimientos, 2003) et surtout Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi ( Flammarion, 2005 ) énorme succès critique et populaire, Mathias Malzieu signe là son deuxième roman. Le nouvel album de Dionysos, bande originale de La Mécanique du Coeur dont il porte également le titre, sort parallèlement chez Barclays.


Posté par Booooo à 16:41 - Ils me tentent - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 14 novembre 2007

LE CLAN RHETT BUTLER - DONALD McCAIG

Aucun des millions de lecteurs d'Autant en emporte le vent n'a oublié la passion flamboyante de Rhett Butler
et Scarlett O'Hara, ni le déchirement de leur séparation.
Mais un si grand amour ne pouvait pas finir ainsi : voici la suite de leur histoire.
Et l'on retrouve le Sud des Etats-Unis, les bals dans les grandes maisons blanches, les plantations de coton,
l'esclavage, la guerre de Sécession....Rhett Butler, rejeton insoumis d'une grande famille, Scarlett O'Hara,
ravissante, volontaire, libre, beaucoup trop pour une femme de son temps.
Deux personnalités hors du commun aux prises avec une époque bouleversée. Scarlett et Rhett se ressemblent
et s'aiment bien plus qu'ils ne se l'avouent. Non, ils n'étaient pas destinés à se quitter ce jour-là, séparés à jamais par la mort de leur fillette. Il leur reste tant à vivre !


le_clan_rhett_butler




Le clan Rhett Butler, Donald McCaig
Editions Oh!, 537 Pages, Novembre 2007
Roman Contemporain.



A travers ces pages, tous ceux dont le coeur et l'imaginaire ont été marqués au fer rouge par
Autant en emporte le vent vont goûter au bonheur de replonger dans la passion inoubliable de

Rhett Butler
et Scarlett O'Hara. Décidé à raconter la jeunesse de Rhett Butler et la suite de son amour pour Scarlet, Donald McCaig a consacré six ans à l'écriture de ce livre. Son roman, d'une extraordinaire fidélité aux personnages originaux " D'autant en emport le vent ", a reçu l'approbation enthousiaste des héritiers de Margaret Mitchell.


Lire.fr ( Jérôme Dupuis )          " Les héritiers de Margaret Mitchell ont autorisés la publication de nouvelles aventures du mythique couple sudiste. Aux Etats-Unis, comme en France, les éditeurs ont misé gros....
On avait presque fini par oublier, tant l'impétueux baiser hollywoodien de
Clark Gable et de Vivian Leight avait tout emporté dans nos mémoires de midinettes. Autant en emporte le vent fut d'abord un roman signé Margaret Mitchell et vendu à 28 millions d'exemplaires à travers le monde. Encensé par
Robert Brasillach, prix Pulitzer en 1937 et même ! proposé au nobel littérature par un académicien
Suédois. Mais depuis 1936, une question taraude tous les fans : l'orgueilleuse
Scarlett O'Hara va-t-elle reconquérir le ténébreux Rhett Butler ? On le saura enfin le 12 Novembre, avec la sortie en France du Clan de Rhett Butler, la suite officielle d'Autant en emporte le vent. Une suite qui, de New York à Augusta, en passant par Paris, a mobilisé autant d'héritiers, d'avocats, d'agents et de chèques à six zéros que de créativité littéraire.

Evene                                           " Des débuts de la guerre civile et des premières victoires de la confédération aux années de misère où le Sud meurt lentement Le clan Rhett Butler révèle aux lecteurs l'enfance de Rhett Butler à travers la découverte de personnages tels que son père,
sa soeur, son meilleur ami, et bien sûr de
Scarlett O'Hara, se faisant ainsi "suite" officielle d'Autant en emporte le vent puisqu'avalisée par les ayants-droits de son auteur, Margaret Mitchell.


tv5.org. (Jérôme Dupuis)

le site du Livre











Posté par Booooo à 12:22 - Ils sont attendus.... - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 12 novembre 2007

LES MORSURES DE L'OMBRE - KARINE GIEBEL

Une femme rousse, plutôt charmante.
Oui, il se souvient un peu....
Il l'a suivie chez elle....Ils ont partagé un verre, il l'a prise dans ses bras....Ensuite, c'est le trou noir.
Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l'horreur. Une femme le retient prisonnier. L'observe, le provoque, lui fait mal.
Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie ?
Une seule certitude : un compte à rebours terrifiant s'est déclenché.
Combien de temps resistera-t-il aux morsures de l'ombre ?


les_morsures_de_l_ombre




Les morsures de l'ombre, Karine Giebel
Editions Fleuve noir, 291 Pages, Novembre 2007
Roman Thriller,Suspense.

Dans ce roman noir magistral et tendu à l'extrême, Karine Giébel nous entraîne dans un huis clos glaçant au coeur de la folie.
Un livre dont on ne ressort pas indemne.


Onirik.net ( Enora dit :)           " Fleuve noir nous fait découvrir le troisième roman de
Karine Giébel, cette jeune auteur française n'est pas inconnue des passionnés de livres policiers. Son premier thriller " Terminus Elicius " - récompensé par le prix du Polar Marseillais en 2005 - teinté d'une certaine poésie, nous entraînait vers les portes  de la folie. " Meurtrier pour rédemption " complètement différent nous faisait rencontrer la violence brute de l'univers carcéral.

Résumé de l'Editeur                 " Un homme se réveille dans la grisaille d'une cave, il est étendu parterre, transi de froid, sans savoir ce qui a pu l'amener dans cette situation. Puis arrive une femme, sublime, et quelques brides de souvenirs lui reviennent : une panne de voiture, un geste
de secours, poli, chevaleresque même....une invitation à boire un verre au domicile de la dame. Puis plus rien, pourtant la jeune femme semble le connaître, pire, elle lui reproche quelque chose dont il n'a pas la moindre idée : il doit avouer un crime dont il ignore tout !
Réussira-t-il à la convaincre ? s'agit-il d'une mauvaise plaisanterie, le relâchera-t-elle une fois lassée de ce jeu cruel ? Petit à petit, l'homme se rende compte que la situation n'a rien d'un jeu et que, pour se sauver, il lui faudra se montrer plus fort, plus habile, plus rusé que sa tortionnaire. Car c'est sa vie qu'il joue, rien de moins.....

polarspourpres.net ( Nico )

L'avis sur plume libre (écrit par Stofoch)

L'interview de Karine Giebel sur plume libre

Mon avis                                   " J'ai lu avec beaucoup d'intérêt ce roman, il est certe prenant, le suspens est au rendez-vous, pour preuve je l'ai dévoré en un jour ! l'histoire ? tout est presque dans le résumé fait par l'éditeur....cela dit, je vais mettre un petit bémol dans la satisfaction de ma lecture : le style, je l'ai ressenti "négligé", non! je ne dis pas "mal écrit", je dis juste, bon allez je me fais moins critique , je vais dire "léger". En lisant ce livre, je me suis tout à fait imaginée, assise dans une salle de cinéma, regardant un bon "thriller", voilà j'ai le terme presque exact pour définir ce livre : " c'est un bon scénario......"

(ps : pour expliquer un petit peu plus, ce que j'ai ressenti sur le style de l'écriture de ce livre je vais dire : voyez comment est rédigé mon commentaire et bien le contenu du roman c'est un peu ça......(bien sur le talent en moins :-)).

Posté par Booooo à 17:31 - Ils sortent en grand format..... - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 8 novembre 2007

UN OEIL BLEU PALE - LOUIS BAYARD

1830. Landor est un vétéran de la police de New York, désormais à la retraite. Personnage complexe, usé par
les années de service et des tragédies personnelles, il répond à l'appel des autorités de l'académie voisine de
West Point lorsque la dépouille d'un élève officier, retrouvé pendu, est atrocement profanée.
Landor accepte de mener l'enquête et prend pour assistant un élève de West Point sombre et tourmenté, nommé Edgar Poe. C'est le début d'un terrible voyage au coeur des ténèbres pour les deux hommes qui, lancés sur la piste d'un tueur aussi terrifiant que machiavélique, devront affronter leurs propres démons, alors que
l'académie entière est prête à basculer dans la folie.
Tandis que les cadavres se multiplient, Landor et Poe pénètrent les arcanes mystérieux de West Point, entre
sociétés secrètes et sacrifices rituels, jusqu'à une conclusion aussi stupéfiante qu'imprévisible.


un_oeil_bleu_p_le




Un oeil bleu pâle, Louis Bayard.
Editions Le Cherche Midi, 523 pages, Septembre 2007
(Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Jean-Luc Piningre)
Roman Policier, Suspense.



A la façon de
Caleb Carr dans L'Aliéniste, ou de Matthew Pearl dans Le Cercle de Dante, Louis Bayard nous propose avec Un oeil bleu pâle un thriller gothique et érudit d'une intensité rare. Multipliant les énigmes, les fausses pistes, les trompe-l'oeil, il constuit une intrigue qui prend racine dans la vie et les oeuvres d'Edgar Poe, au suspense constant et au final étourdissant.


Libération ( philippe lançon)          " (...)
Bayard détourne ou pastiche l'écrivain, selon les moments : il joue avec le personnage et ses textes. Il restitue l'emphase propre à Poe, qui voulait et devait faire
entendre ses procédés, alors nouveaux, et sa manière de souligner certains mots pour faire entrer le son dans la pensé.
Un oeil bleu pâle est une poupée russe : roman policier, gothique, sanglant, mais aussi pour qui veut, jeu littéraire et logique abouti."

The New York Times                         " D'une intelligence ahurissante.
Bayard  renouvelle complètement le thriller historique."

polars.pourpres.net (Nico)

le monde de Matéo

Mon avis                                            " Le crime dans l'histoire ! Le fantastique dans la fiction ! Où comment un ancien commissaire, dans les ans 1830 est appelé à résoudre une série de meurtres chez les élèves de l'académie militaire de West Point aidé par un élève de première année nommé
Edgar Poe ( oui celui du Corbeau !) qui finalement dénouera l'affaire de manière inattendue. Ne disons pas "Never More" à la lecture de ce livre mais plutôt "à bientôt" Monsieur Bayard pour un second roman."

Posté par Booooo à 11:37 - Mais aussi..... - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2   Page suivante »